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Bad Blood but Heart Breaker!

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On a jamais eu l’occasion de parler de Doggybags ici et peut importe le numéro mais on espère pouvoir vous faire durant l’été un dossier sur ce format du Label 619 qui nous as séduit du début à la fin et qui malgré son arrêt au tome 13 revient aujourd’hui pour un Hors Série sur ce qui est selon moi le meilleur tome paru: Heart Breaker.

Si j’avais adoré cet épisode et que j’ai attendu un suite potentiel ou un spin off, c’est que ce tome mêlait dans un pulp comic: Vampire / Culture Asiatique et que c’était très bien écrit par Celine Tran (ex katsuni).

Ce qu’il faut savoir avant se coller un Vampire entre les pattes:

Depuis que Celyna a été contaminée en vampire par Karl, il est devenu en quelque sorte son père et maître. Elle part donc pour San Francisco, le berceau du porno, pour le retrouver et mettre fin au lien qui l’asservit. Pour cela, une seule option à ses yeux : le tuer.
Mais le désir obsessionnel de se libérer va au contraire l’enfoncer dans l’addiction : elle n’en ressortira pas indemne…

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Scénario : Celine Tran / Run /  Hesteda
Dessins : Sourya Sihachakr / Chariospirale / Maria Llovet
Editeur : Ankama
Collection: Label 619
Sortie : 2017

Vampire or not Vampire?

Le gros avantage à noté dès le début c’est que si vous souhaitez découvrir doggybags sans y avoir mis le nez dedans encore, attaquer sur ce Hors Série, est tout à fait possible, de plus il se conclut et donne une histoire complète à contrario des Doggybags en général qui était scindé en 3 histoires distinctes autour d’un thème. Ici on garde le principe de 3 parties mais elle sont toutes liées pour faire une histoire complète!

On retrouve donc notre héroïne pieds et poings lié a celui qui l’a fait devenir Vampire, mais pour elle, une seule option est envisageable le tuer!

On retrouve un récit très pulp tournant autour de la vengeance de notre protagoniste et qui n’hésitera à tuer dans un bain de sang ceux se mettant sur sa route! Si sur le départ, on peut enser que le scénario est relativement standard l’ambiance très Pulp, à la limite d’un film de Tarantino qui s’en dégage devient très rapidement jouissive! Et c’est que j’avais apprécié lors du Doggybags mettant en scène  cette héroïne.

Malgré 3 scénaristes, sur cette publication, l’histoire est cohérent du point A au point B et satisfait totalement, l’mateur de récit vampirique que je suis.

Qui mordra le premier?

Si la partie scénaristique est découpé avec 3 scénaristes différent l’ensemble de la narration est faite de telle sorte que on voit “peu” de différence entre chacun et je pense que cela est une volonté du Label 619 (et donc de RUN) afin qu’il y ai un ensemble cohérent dans la narration. Cependant pour la partie graphique c’est tout l’inverse, on passera véritablement du coq à l’âne et selon moi, c’est ce qui a toujours fait la différence et le PLUS des Doggybags.

On retrouve de plus des visages connu de chez Ankama avec pour commencer Sourya Sihachakr, que l’on a connu via le Spin-Off de Freak’ Squeele: Rouge et que j’avais adoré pour son côté très Manga tout en gardant un aspect parfois un peu Franco-Belge et surtout on y retrouvait dans cette série des références de la pop-culture en tout genre! Le revoir sur un récit de Doggybags fut un vrai plaisir encore une fois et j’attends de revoir ce jeune artiste avec un grand plaisir. Si certains pourront regretter un aspect trop “Manga”, je pense que cela colle avec le personnage qu’est Celyna qu’avait mis en place dès le départ Celine Tran et Run.

Pour continuer avec les visages, connu, on fini le récit avec Maria Llovet que l’on avait pu découvrir il y a pas si longtemps que cela via Heart Beat un récit à tendance teenage movie un peu sombre et ou l’aspect “vampirique” était abordé, c’est donc quelque part naturel de la retrouver ici et son dessin très asiatique avec des couleurs froide permettent clairement de rentrer dans l’ambiance du récit!

On finira avec le style graphique qui me parle le moins, celui de Mega Boy / Chariospirale car oui, on pouvait retrouver déjà cet artiste sur un précédent Doggybags sous un autre nom et si son trait marche bien pour le côté “sale” et “boucherie” du récit, ce n’est pas ce que je préfère!

Sexy les Crocs!

Les crocs de notre Celyna ont peut servit pourtant quant il sagit de se battre avec ou sans sabre, vous n’avez qu’à bien vous tenir! Ou tout simplement bien tenir ce comic entre vos mimine!

Histoire

Clairement, tout marche parfaitement, c’est simple, pas des plus surprenant, mais le rythme fait en sorte que l’on se prend au jeu et de plus tout est cohérent!  On ressent une patte très Tarantino selon moi, et clairement j’adore ces ambiances tachées de sang.

L’avantage notable comme nous avons pu le souligner au départ, c’est que ce Heart Breaker peut être lu tel quel et pour une introduction au genre qu’est le Pulp Comic et que le Label 619 a remit au gout du jour avec ses Doggybags, c’est une belle ouverture!

Dessins

 

Graphiquement, on reste dans l’ensemble dans un aspect asiatique sans pour autant être ans le Manga! Je précise bien dans l’ensemble car la deuxième partie fait totalement abstraction de cela pour se concentrer sur l’aspect, plus violent, plus gore du récit.

Malgré de belles variantes sur l’ensemble du tome (là ou les Doggybags essayent généralement d’avoir une ligne directrice sur un tome), chaque genre graphique colle parfaitement avec son scénario!

Et puis entre nous: entre Sourya et Maria, je suis conquis!

Général

Doggybags, j’en veux encore et encore! C’est pour moi toujours un plaisir de retrouver ce genre d’ambiance!

Ecrit par: Robin M
Mise en page par: Robin M
Corrigé par: Julien B
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