BREAKING NEWS

Laurel + Hardy vs Kaiju

bannière

Maintenant que ce pont de fin Mai est passé, nous pouvons reprendre la fin de notre route, concernant les comics tournant autour des “Kaiju” avec : Godzilla Awakening ainsi que Pacific Rim: L’an Zero Evidemment comme certains avaient pu le voir via Facebook ou Instagram, le petit dernier du lot était: The Big Guy and Rusty the Robot Boy., une oeuvre qui me rappelle les bons moments de Miller, oui oui Frank Miller!

Et clairement pour cette réédition, on ne peut que remercier: Glénat Comics!

Ce qu’il faut savoir avant de lancer son robot à la poursuite d’un Kaiju:

Alors que la civilisation est perpétuellement menacée de destruction, l’humanité n’a plus qu’un seul espoir. Ou plutôt deux : les robots Big Guy et Rusty. Et si leur tâche est difficile, leur mission est simple : sauver le monde ! Hystérique, drôle, tendre, loufoque, Big Guy & Rusty le garçon robot est un tourbillon d’action et d’aventure né de la folle créativité de deux génies du 9e Art : Frank Miller et Geof Darrow. C’est aussi et avant tout une lettre d’amour à l’âge d’or de la japanimation Astroboy et Tezuka en tête , aux films de monstres géants des années 1950 et à la culture grindhouse. Retrouvez aujourd’hui en France cette oeuvre jubilatoire dans sa toute dernière version, avec les nouvelles couleurs du génial Dave Stewart (Rumble, Hellboy) : une édition grand format de qualité, afin d’apprécier comme il se doit la générosité du dessin de l’auteur de Shaolin Cowboy.

{Dans vos Librairies} ou {Amazon}

Scénario : Frank Miller
Dessins : Geof Darrow
Coloriste: Dave Stewart
Editeur : Glénat
Collection: Glénat Comics
Sortie : 2017

Et 1 et 2 Robots!

Parmi les 2 robots derrière ce comic, on pense forcement de prime abord à Frank Miller pour tout ce que l’on peut connaître de lui dans l’Hexagone, et pourtant ce qui marque en premier lieu , c’est le dessin remarquable de G.Darrow, si sur une série comme Hard Boiled (du même duo), je ne suis que trop peu convaincu par ce dessin de Darrow en relation avec le récit, ici c’est tout l’inverse.

Il est clair, que c’est le dessinateur parfait pour retransmettre cette impression de gigantesque, de destruction massive et avec cela d’en mettre plein les mirettes aux lecteurs pour que chaque page devienne toujours plus imposante, plus démesurée.

L’ultra détails de Darrow permet également de se laisser complètement immerger dans cette ambiance, tellement le détail apporte à l’ensemble du comic! G. Darrow est un grand à n’en pas douter, et parfois je suis mi-figue / mi-raisin sur ses travaux pour la simple et bonne raison que ce genre de style graphique à mon sens ne peut pas forcement coller à tout genre de récit!

L’Amérique sauveuse!

On retrouve tout l’amour que Miller a eu pour le Japon sans pour autant assombrir le tableau. On se retrouve donc dans un japon pour lequel l’essai nucléaire est de mise et les expériences diverses et variées également, mais suite à un souci, le démon sorti des bas-fons suite à ces multiples expériences va donner naissance à ce que l’on peut considérer “de loin” comme un Kaiju. Tout y passera à l’instar des Kaiju Eiga (film japonais sur les Kaiju), de l’armée à … ce petit robot tout mignon qu’est Rusty.

Rusty est le vibrant hommage à Astroboy de la part de Miller pour combattre ce mal détruisant tout sur son passage et voulant réduire à néant l’humanité pour ce qu’elle a fait, mais tout ne se passera pas comme prévu et les querelles américano/japonaise devront être mise de côté pour combattre un ennemi commun.

C’est alors que l’arme qu’est Big Guy fera sont apparition. L’arme Americaine par excellence. 

Dans cette bataille Miller montre la suprématie américaine envers le peuple japonais d’une certaines façon, mais également son amour pour ce pays et tout ce qu’il aime dans cette culture, si l’on peut juger le récit par rapport à un pays sauvé encore une fois, il ne faut pas voir trop loin et apprécier l’hommage que fait l’auteur à Tezuka par exemple et qui rend nostalgique un certain lectorat dont je fais parti!

C’est la petit bête qui mange la grosse?

Des références comme Tezuka, ne parleront clairement pas à tous, mais Miller sait ce qu’il fait avec Big Guy and Rusty the Boy Robot et rend à mon sens beaucoup plus attachant ses personnages là ou un Astroboy paraissait plat et parfois terne au niveau émotionnel.

Histoire

Si tout marche très bien, que l’on prend un incroyable plaisir à lire ce comic rendant un bel hommage à un pan de la culture japonaise, il faut avouer que l’histoire dans son ensemble tient sur peu de lignes. On aurait clairement aimé un développement plus poussé des relations entre les Etats-Unis et le Japon, mais aussi entre Big Guy et Rusty dans l’histoire principale.

Car pour cela il faudra aller voir du côté des bonus!

Dessins

Graphiquement, qu’on se le dise, si je ne suis pas toujours fan de G.Darrow, ici, il fait clairement des merveilles et permet au lecteur de complètement s’immerger dans le récit de façon relativement impressionnante.

Miller à fait un bon choix pour son récit et les pleines pages permettent de donner un véritable dimension au terme: Gigantesque!

Général

Pour conclure cette “semaine” spéciale Kaiju, terminer sur ce récit fraîchement réédité par Glénat me parait être une bonne pioche, puisqu’il est beaucoup plus léger, rend des hommages à tire larigot à la culture pop japonaise sans pour autant la salir! On sent l’amour qu’à eu Miller pour ce pays et c’est très agréable à lire tranquillement pour un bon moment de détente!

A noter: Glénat sublime cet ouvrage avec une histoire bonus et une galerie de “cover” tapant à l’œil!

Ecrit par: Robin M
Mise en page par: Robin M
Corrigé par: Julien B
Comics Ovore le site qui dévore les plan … comic-book

« »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *